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Category Archives: Actualités

HELSINKI 007 CHAMPIONNAT DU MONDE  : les jugements des mâles et des femelles se déroulaient sur deux rings différents.

IL m’a fallu faire un choix : j’ai assisté au jugement des mâles et la fin du jugement des femelles.

la star au championnat du monde c’était la couleur foie et le dalmatien de couleur foie qui fait que le dalmatien noir devient banal. Tout éleveur sait que la couleur foie est difficile car il faut que le même marron doit présider de la tête à la queue.

a voir sur le lien suivant

http://www.mes-dalmatiens.com/dalmatien3/crbst_2.html

 

 

 

HELSINKI 008

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comme Angel commençait à devenir fébrile et comme California est en chaleur depuis 15 jours, nous avons fait un dosage de progéstérone ce matin.  le taux ce matin était de 3.66 ng/ml. Donc California est  à la veille d’ovuler. il est estimé que la majorité des chiennes passe de 5 ng/ml à 10 ng/ml en 48 heures et que la chienne ovule vers 10 ng/ml. Mon mari fera un nouveau dosage samedi matin. California a un cycle de chaleur assez long. Mon mari estime que le meilleur moment pour la saillie est quand la chienne a dépassé 20 ng/ml, peut être dimanche ou lundi….C’est à partir de ce dosage qu’il est possible de calculer la mise bas à 60 jours.

Un petit coup de téléphone dimanche après midi de la propriétaire de Fanciful Viviane enthousiaste, « elle a fait très prometteur et Meilleur Puppy et le juge Mme Botussi l’a trouvée très belle, nous sommes très content et en plus elle a un caractère en or, calme, tranquille, je vous envoie des photos… »

Il s’agissait de l’exposition de MARSEILLE, mais il y avait peu d’engagés seulement 5 chiens.

J’attends des photos avec impatience

Un acte responsable pour un bonheur partagé.

On évalue la grandeur d’une nation et son progrés moral à la façon dont elle traite les animaux Mahatma Gandhi.

Soixante milllions d’animaux de compagnie, plus de huit millions de chiens et dix millions de chats partagent nos foyers en France.

L’achat d’un animal doit être un acte réfléchi, il implique un engagement et des devoirs.

A toutes les époques de l’histoire, l’animal a été présent au sein des groupes humains. Cette cohabitation étroite doit être prise en compte dans l’évolution de nos sociétés. L’animal de compagnie est une véritable complice de notre vie quotidienne. En France près de deux foyers sur trois possèdent un animal de compagnie . Ce bonheur partagé entraîne des satisfactions mais aussi des contraintes et des devoirs.

– la présence d’un animal de compagnie est source de satisfactions pour toute la famille, elle favorise le développement des enfants, contribue à l’intégration dans la vie sociale et participe aux loisirs

– l’animal de compagnie crée aussi des contraintes. Son propriétaire a des des devoirs envers lui, mais aussi des obligations envers la société pour une cohabitation harmonieuse

– Parece que l’animal est un être vivant, un être sensible, son bien être dépend essentiellement de la relation avec son maître et de ses conditions de vie.

L’animal de compagnie n’est pas un jouet. Son acquisition est une décision importante à prendre en famille. Il ne doit pas être acheté ou adopté sur un coup de tête ou un coup de coeur. L’animal ne doit pas devenir une contrainte que vous ne pourrez pas assumer pleinement. Les nombreux abandons dans les refuges montent combien de foyers commettent l’erreur d’acquérir un animal alors qu’ils ne sont pas prêts à prendre cette responsabilité.

Se poser les bonnes questions

Avant d’envisager l’acquisition d’un animal familier, vous devez vous interroger sur vos motivations et sur les possibilités de le rendre heureux. Vous vous engagez pour 10 à 15 ans en moyenne. Particulièrement pour un chien, votre choix doit être guidé par sa taille à l’âge adulte, votre cadre de vie, votre disponibilité et le budget que vous pourrez consacrer pour son entretien et ses soins. L’animal vous demandera chaque jour du temps et de l’attention. Le chien a besoin d’être sorti plusieurs fois par jour. Plus encore que le chat, le chien a besoin de jouer et d’être stimulé afin dêtre sociable avec l’homme et ses congénères.

Mieux cerner vos motivations : l’acquisition d’un animal de compagnie est toujours une grande joie et doit  l e rester. L’attacher à notre existence c’est s’octroyer sur lui des droits mais cela implique des devoirs ; c’est engager à la comprendre, à le soigner et à l’aimer.

S’occuper correctement d’un animal demande donc de la disponibilité et du bon sens. Il faudra penser à vos déplacements et à vos vacances. Il y a également un autre facteur à ne pas négliger : l’investissement financier. Il faut savoir que la nourriture et l’entretien courant d’un chien coûtent en moyenne entre 500 et 1000 euros par an. A ces frais annuels peuvent s’ajouter des frais d’assurance ainsi que des imprévus : chirurgie vétérinaire, transport ou pension, évluation comportementale.

Satin Star’s Appeal Meilleur dalmatien aux Etats Unis toutes races confondues à voir sur les liens suivants
 
 
 
 
 
 
et le site de son éleveuse : http://www.geocities.com/jesterdog/
 
Meilleur éleveur en Suède toutes races confondues, l’élevage Jilloc
 
Notre race est le coup de coeur de la revue canine Atout chien. Les photos qui illustrent l’article ont été prises cet été dans notre élevage. On y voit Loucia avec sa balle dans la gueule, California et Angel couchés, Dahlia Sensation actuellement en Suisse de couleur foie assise, une photo de nos dalmatiens en train de courir entre les champs de maïs avec Socrate, Starlight et Marine et Loucia en premier plan et bien sûr Angel en train de sauter dans l’eau.
Nous ne sommes pas à l’origine du texte qui est correct pour cette fois. Juste un petit bémol concernant le système urinaire du dalmatien. D’après des études faites aux Etats Unis, pays où le nombre de dalmatiens est le plus élevé au monde, les chiens atteints par les calculs rénaux seraient de 1 %.
En trente ans d’élevage, aucun de nos reproducteurs n’a eu ce problème et aucun de nos chiens n’est mort de problèmes urinaires : crise cardiaque, anévrisme ou cancer du poumon oui. Nous connaissons des cas passagers de  calculs rénaux dûs à des erreurs alimentaires. Ainsi nous avons connu un dalmatien ayant des calculs de calcium à 13 mois parce que ses maîtres l’avaient laissé à l’alimentation junior au lieu de le passer à une alimentation adulte ou maintenance.
Nous ne sommes pas pour qu’un dalmatien vive dans un appartement. S’il n’est pas sorti assez souvent, il fait de la rétention d’urine et c’est un mode de vie propice aux calculs rénaux alors qu’un dalmatien vivant dans un jardin, vide sa vessie quand il veut. 
 
 
Voici un article lu dans le journal "la Revue technique du chien"
La couverture d’un nouveau magazine en France au titre aguicheur " arrondir ses fins de mois" propose à ses lecteurs d’acquérir une chienne de race qui permettra par la suite de vendre les chiots un bon prix. Malheureusement ce genre d’accroche publicitaire risque de séduire les particuliers en mal de "bons plans".
Il serait temps de légiférer davantage dans le domaine de la commercialisation des animaux de compagnie afin d’éviter de voir fleurir ce genre d’idées saugrenues qui portent atteinte aux éleveurs professionnels et amateurs passionnés et sérieux. Elles ouvrent la voie à un marché déloyal et à une production très souvent de piètre qualité.
 
En réaction à la Une d’un magazine qui assure que tout particulier peut facilement arrondir ses fins de mois – entre 600 et 1000 euros de bénéfice- Hélène Denis, présidente du Club du Bulldog Anglais, remet quelques pendules à l’heure dans la "Revue Technique du Chien".
 
Si les éleveurs devenaient riches, il y a longtemps que cela se saurait….L’élevage est une passion qui ne peut pas rapporter gros.
On aurait tendance à oublier ou à faire croire que les dépenses ne sont pas nombreuses lorsqu’on entend sélectionner une race de manière correcte et digne. Ainsi au rang de ces dépenses, il faut compter l’achat d’une chienne puis sa nourriture pendant dix ans en moyenne, son entretien, ses vaccins, les frais vétérinaires. Cela ne s’arrête pas là, car il y a aussi les dépenses liées à l’élevage d’une portée : confirmation de la chienne, indemnité saillie pour le propriétaire du mâle ou un chiot donné, voyage pour rencontrer le mâle, nourriture spéciale pour  la chienne,  nourriture pour les chiots, vermifuge, vaccins, identification, produits d’entretien pour les locaux, inscription au LOF, mise bas plus ou moins faciles selon les races.
 
L’éleveur occasionnel qui élève une portée unique avec sa chienne a bien entendu des dépenses réduites, mais ne possède pas les installations qui lui permettront d’élever sa portée dans de bonnes conditions ( ne parlons pas de l’élevage en appartement et du "cirque" qu’une portée peut faire lorsqu’on ne possède pas de lieux adéquats. D’autre part, il n’y a aucune sélection, les chiots sont bradés pour s’en débarrasser rapidement. Rien à voir avec l’éleveur qui sélectionne et court chaque week end en expositions : ses frais sont énormes. Enfin, il ne faut pas oublier les taxes professionnelles auxquelles sont assujettis les éleveurs, mais auxquelles échappent les particuliers " apprentis éleveurs".
Faire croire que l’on peut facilement gagner de l’argent en achetant une chienne de race pour lui faire faire des petits et non seulement une aberration, mais va totalement à l’encontre du respect et du bien être animal.
Un peu d’humour : Un véritable sexe toy pour chiens qui sont je cite le texte
" des animaux dont l’énorme appétit sexuel ne peut être contrôlé. Des méthodes artificiels existent pour réduire cet inconvénient. Des méthodes comme la castration ou la stérilisation vont à l’encontre des lois naturelles. La " HOT DOLL" est une méthode naturelle et bénéfique pour la santé du chien. Leur forme pemet au chien de la saisir entre ses pattes facilement aux hanches. Elle existe en deux tailles pour les petits chiens et les grands chiens. Ces couleurs constrastées sont facilement visibles par l’oeil du chien. Sa structure en plastique recouverte d’une pellicule de 1 cm technogel est douce au toucher. Les parties oranges sont en caouthouc et permettent à l’objet de tenir bien sur le sol. L’orifice doit être lavé régulièrement pour des raisons hygiéniques."
 
 

Les animaux ne sont pas des produits de consommation !

  « Ca faisait longtemps que je voulais un petit dalmatien et un jour, je me suis décidée. Je me suis rendue dans une animalerie près de chez moi. Le responsable m’a conduit dans un hangar désaffecté où des chiots de toute race étaient enfermés dans des petites boîtes en plastique. J’ai craqué sur une boule de poils qui me regardait avec sa petite bouille de bébé, ses yeux pleins d’amour et de tendresse. Je l’ai appelé Caramel. Très vite, j’ai vu sa santé se dégrader. A la suite d’une hypothermie, je me suis rendue aux urgences : le diagnostic fut sans appel. Mon petit caramel était atteint de la parvovirose, maladie fréquente chez des chiens provenant d’animaleries, contre laquelle ils sont normalement vaccinés. Mais Caramel ne l’était pas….Malgré des soins intensifs, sa santé ne faisait qu’empirer. Il ne parvenait plus à garder sa tête droite ni à tenir sur ses petites pattes…Je ne pouvais plus le regarder souffrir autant, le voir si faible….J’ai pris la douloureuse décision de le faire « endormir ». Je lui ai apporté la couverture qu’il aimait et un vêtement à moi. Je lui ai dit que je l’aimais et qu’il me manquerait toujours. »

                                 Estelle

  Ce témoignage d’Estelle vous a certainement ému. Malheureusement cette histoire est aujourd’hui d’une triste banalité et révèle les dessous d’un commerce absolument indigne. En France, le marché des animaux génère plusieurs milliards d’euros par an. Ce qui attise bien des convoitises…

Derrière les vitrines d’animaleries où se pressent chiots et chatons en mal d’affection, se cache un commerce juteux alimenté par des élevages industriels dont le seul but est de « faire de l’argent ». Le mot d’ordre est : produire intensivement et à moindre coût. Peu importe les moyens, peu importe les conséquences sur les animaux et leurs futures familles. Relégués au statut de vulgaires marchandises, d’un bout à l’autre de la chaîne, la maltraitance est omniprésente.

Ces animaux proviennent de trafics en provenance de l’Europe de l’Est, mais aussi d’élevages industriels français.

La barbarie des  procédés d’élevage est marquée par l’isolement dans l’obscurité, pas de contact avec les hommes, sevrage précoce, environnement nuisible au bon développement…..

  Les chiots et les chatons nés dans ce contexte sont souvent malades (toux du chenil, gale…) et ils souffrent tous de troubles du comportement graves. Ils n’ont pas appris à vivre avec les humains ni avec des animaux adultes. Ils ne connaissent pas les bruits de la vie quotidienne (rue, maison, enfants). Ils finiront pour la plupart euthanasiés ou abandonnés après avoir mordu ou tout détruit dans le foyer qui les a recueillis.

  Voici le témoignage d’un enquêteur dans l’enfer d’un élevage industriel :

« L’élevage s’étend sur plusieurs hectares mais je ne vois aucun chien dehors. On m’entraîne vers des bâtiments assez éloignés. En arrivant je suis choqué par le bruit. Les aboiements incessants se répercutent contre les structures métalliques des hangars. Les chiens sont parqués là dans la pénombre, sans litière. L’odeur est nauséabonde. « On ne peut pas nettoyer tous les jours ! »

Devant nous, les chiens reculent, craintifs. Certains sont couverts de gale. Arrivé à ce que l’on ose appeler « la nursery », je suis franchement écœuré par le spectacle.

Les mères sont enfermées dans des cages si exigües qu’elles ne peuvent presque pas se mouvoir et en aucun cas échapper à leurs petits. Leurs mamelles sont déformées par les portées à répétition, leur peau est à vif, leur regard vide. Plus loin on me montre des caisses en plastique. Des chiots y sont entassés, sans eau, ni nourriture. « Prêts à livrer ». J’en découvre un sans vie, sous ses congénères. L’éleveur l’attrape pour le jeter un peu plus loin en me rappelant que la nature se charge toujours d’éliminer les plus faibles…. »

  Les usines à chiots sont une activité très rentable mais au prix de quelles souffrances ?

       Les chiens sont enfermés dans le noir, coups des bruits de la vie quotidienne et n’ont aucun contact avec les hommes. Ils sont inadaptés à la vie familiale : souvent craintifs, ils sont agressifs et mordeurs.

       Le rythme de reproduction est excessif et les portées s’enchaînent les unes après les autres.

       Les chiots et leur mère sont enfermés dans des espaces très réduits où la chienne ne peut échapper à ses petits. Ils sont ensuite sevrés trop jeunes.

       Lors des transports vers les animaleries, les chiens sont stockés en surnombre dans des caisses et sont manipulés avec brutalité. Ils n’ont souvent ni à boire ni à manger.

       Aucune mesure sanitaire n’est appliquée : les chiots sont vaccinés trop jeunes et tous avec la même seringue.

       Une fois en animalerie les conditions de vie ne s’améliorent pas et les chiots que l’on peine à vendre sont très vite tués.

       Les chiens sont fréquemment atteints de maladies graves dont ils mourront assez vite ou de handicaps douloureux et souvent trop lourds pour les familles.

 CHAQUE ANNEE EN France :

– 15 milliards d’euros, c’est ce que représente le trafic d’animaux dans le monde

– 1 700 000 chiens sont produits et/ou vendus en France.

– 1 000 000 de chiens sont tués.

– 580 000 chiots sont vendus par les animaleries par des élevages industriels ou par des particuliers.
– 120 000 chiots seulement sont inscrits au Livre des Origines Françaises

– 100 000 chiots sont importés illégalement.

  NON A L ELEVAGE INDUSTRIEL DES ANIMAUX FAMILIERS !

N’ACHETEZ JAMAIS DE CHIEN NI DE CHAT DANS UNE ANIMALERIE. PREVILEGIEZ L ADOPTION EN REFUGE, DE NOMBREUX ANIMAUX VOUS Y ATTENDENT.

  Si vous souhaitez accueillir un chiot ou un chaton d’une race particulière, adressez vous à un éleveur sérieux.

  COMMENT RECONNAITRE UN ELEVEUR SERIEUX ?

 1 – il élève peu de races (deux au maximum)

2 – il offre à ses chiens adultes une retraite confortable (ses vieux reproducteurs ne finissent pas euthanasiés)

3 – ses chiennes n’ont pas plus d’une portée par an

4 – il vous laissera visiter son élevage voir les conditions de vie de ses animaux et rencontrer la mère des chiots.

5 – Il sera curieux de vos habitudes de vie et vérifiera qu’elles soient compatibles avec les besoins des chiens qu’il élève.