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Monthly Archives: avril 2013

Je poursuis la sociabilité de Coco et hier nous avons fait la rue piétonne et pendant que je rentrais dans  les boutiques pour regarder les portants elle fouillait sous les vêtements et trouvait un bout de d’étiquette à mâchouiller un bout de plastique à mordre…et comme j’ai rencontré une amie nous sommes allées dans un café boire chocolat car il ne faisait pas chaud… la question est « quelle âge a – t’ il ….préciser que c’est une femelle…. et combien elle est belle avec ses taches marron….et caresses et petites léchouilles …. »

enfin après mon développement social se poursuit et cet après midi je compte l’emmener sur un lieu où les agenais promènent leur chien et leur famille …

Enfin si elle est encore trop jeune pour aller en expositions canines et si je ne sais pas encore si elle sera un sujet capable de remporter des récompenses  je lisais ce matin ce sujet écrit par le docteur Frédéric Maison qui m’a inspiré ce post.

« il faut avouer qu’aux yeux du profane, les expositions canines ne sont ni plus ni moins qu’un rituel dominical pour déficients mentaux ! (qui n’auraient d’ autre souci que de flatter leur égo). IL faut dire que le fait de voir quatre chiens trottant sur un cercle, traînés par leurs propriétaires sous le regard soit disant connaisseur d’un cinquième homme situé au centre du ring semble avoir un caractère futile et grotesque.  Ce cinquième homme conscient du caractère irrévocable de sa décision, le juge donc distribue sèchement des cartons de couleur aux exposants à bout de souffle d’avoir tournés en rond comme des toupies et à bout de nerfs, déclenchant par le fait et simultanément sauts de joie, protestations, embrassades, applaudissement, colère et jurons. Le tout dans un hall lugubre et poussiéreux de banlieues dans lequel règne un subtil mélange d’odeurs de saucisses grillées, de produits de toilettage et de matières fécales.

IL faut dire qu’il y a des endroits plus agréables pour passer un dimanche. Et de nombreuses expositions sont fort ennuyeuses : pas d’exposants, pas de boutiques, un hangar sur un parking de bitume sans un brin d’herbe…..un parking éloigné du lieu de l’exposition,  la volonté de certains organisateurs à ce que tous les exposants arrivent à 9 h pour un jugement qui n’aura lieu qu’à trois heures. Vous avez alors intérêt à vous munir d’un bon livre mais lire dans tout ce brouhaha d’aboiements de chiens, ou d’appels d’une sonorisation semble vite difficile)….

D’abord avant d’aller en exposition, la connaissance et l’utilité du standard de la race  : c’est sur la description détaillée de ce que doit être un bon représentant de la race que doit s’appuyer les éleveurs. Le standard est peu parlant aux yeux des néophytes, il ne comporte ni croquis, ou photos et quelques données chiffrées, mais pour les éleveurs expérimentés qui se sont confrontés suffisamment longtemps aux difficultés de  l’élevage ou qui ont exposé depuis de nombreuses années, le standard devient clair et explicite car il met l’accent sur les défauts les plus courants et souligne les qualités typiques de la race. Ce document rédigé par des connaisseurs s’adresse à des connaisseurs. IL faut lire et relire et relire encore les informations données pour en connaître toutes les subtilités. Même si l’on pense bien le connaître, on en retire à chaque lecture quelque chose de nouveau.

Je dois dire que pour avoir fréquenter les rings européens, il m’est vite apparu que certains éleveurs avaient une interprétation toute personnelle du standard, jusqu’à nous dire qu’il y avait un type anglais, un type nordique, un type italien tous ces types régis par le même standard Ma confusion était la plus grande que je suis arrivée avec mon premier dalmatien IBERT sur les rings français, il y avait un tel manque d’homogénéité, entre des grands, des petits, des longs des courts, des museaux carrés, des museaux effilés que je me demandais où était le dalmatien se rapprochant le plus de l’idéal décrit. Cette confusion s’est donc éclaircie en allant voir les rings des autres pays d’europe. Il est nécessaire pour comparer, choisir, sélectionner et présenter les géniteurs, de les assembler régulièrement dans un même endroit. Les grands rassemblements internationaux permettent à l’éleveur, au groupe d’éleveurs ou au pays qui s’éloigne du type de s’en rendre compte et de corriger le tir. Sans ce genre de manifestation vous auriez en Europe et spécialement en France 20 types de dalmatien dans une échelle de poids allant de 20 à 50 kilos. Chaque éleveur ferait de la race ce que bon lui semble, selon ses goûts et sa vision personnelle du standard. A terme cela aboutirait à la disparition de race, le cheptel trop hétérogène se fragmenterait en une multitude de populations tellement différentes qu’elles ne pourraient plus prétendre à la même race.

Voici trois dalmatiens qui sont ceux les plus titrés ces dernières années  et qui vous donneront une idée du dalmatien se rapprochant du standard  : le premier est SPOTNIK’S SPECIAL SELECTION CHAMPION DU MONDE 2002

Le deuxième est BELL A MIR’S  ELEGANT ENVOY CHAMPION DU MONDE 2006

et le dernier ALPHADIRATO FUTURE BRAND CHAMPION DU MONDE 2010

certes le jugement est subjectif et ne reflète que l’opinion que d’un seul homme mais ces trois chiens par la multiplicité des titres qu’ils ont remportés dans toutes l’Europe, en Angleterre et pour le dernier en Australie me font retenir les caractéristiques communes de ces champions, car ce sont les meilleurs chiens. l’éleveur que je suis possédant un sens critique suffisamment développé se rend compte du chemin qui lui reste à parcourir. Le parcours de l’éleveur est dur harassant et semé d’embûches et de jalousies, il demande pour réussir obstination et opiniâtreté.

l ‘éleveur qui dénigre les expositions canines et n’en voit que le caractère frivole ou futile montre qu’il ne voit pas les impératifs et l’importance de la sélection. OUI je le dis ici et le répète, mon plaisir est d’exposer mes propres animaux nés chez moi, fruits de mon travail, images vivantes de ma propre lecture du standard que j’ amène à l’âge adulte en bonne santé et dans toute la splendeur et l’éclat de la race à laquelle ils appartiennent. Il n’y a aucun narcissisme, mais la reconnaissance d’années et d’années et de choix de sélection.

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Après avoir appris depuis quelques jours à COCO à marcher en laisse sur le bord de la route, ce matin nous sommes allées au marché. Curieuse de tout elle marchait en laisse devant moi et se faufilait dansa la foule. Elle a eu des admirateurs qui l’ont caressées et elle a vu  d’autres chiens , le test a été concluant : elle n’est pas r craintive et n’a peur de rien…Nous sommes également faire une visite à la voisine où Coco a rencontré Snoopy  et Kado.231220012 150

Après ces émotions ce  fut le gros dodo.

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