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Monthly Archives: novembre 2010

Un petit coup de téléphone dimanche après midi de la propriétaire de Fanciful Viviane enthousiaste, « elle a fait très prometteur et Meilleur Puppy et le juge Mme Botussi l’a trouvée très belle, nous sommes très content et en plus elle a un caractère en or, calme, tranquille, je vous envoie des photos… »

Il s’agissait de l’exposition de MARSEILLE, mais il y avait peu d’engagés seulement 5 chiens.

J’attends des photos avec impatience

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Un acte responsable pour un bonheur partagé.

On évalue la grandeur d’une nation et son progrés moral à la façon dont elle traite les animaux Mahatma Gandhi.

Soixante milllions d’animaux de compagnie, plus de huit millions de chiens et dix millions de chats partagent nos foyers en France.

L’achat d’un animal doit être un acte réfléchi, il implique un engagement et des devoirs.

A toutes les époques de l’histoire, l’animal a été présent au sein des groupes humains. Cette cohabitation étroite doit être prise en compte dans l’évolution de nos sociétés. L’animal de compagnie est une véritable complice de notre vie quotidienne. En France près de deux foyers sur trois possèdent un animal de compagnie . Ce bonheur partagé entraîne des satisfactions mais aussi des contraintes et des devoirs.

– la présence d’un animal de compagnie est source de satisfactions pour toute la famille, elle favorise le développement des enfants, contribue à l’intégration dans la vie sociale et participe aux loisirs

– l’animal de compagnie crée aussi des contraintes. Son propriétaire a des des devoirs envers lui, mais aussi des obligations envers la société pour une cohabitation harmonieuse

– Parece que l’animal est un être vivant, un être sensible, son bien être dépend essentiellement de la relation avec son maître et de ses conditions de vie.

L’animal de compagnie n’est pas un jouet. Son acquisition est une décision importante à prendre en famille. Il ne doit pas être acheté ou adopté sur un coup de tête ou un coup de coeur. L’animal ne doit pas devenir une contrainte que vous ne pourrez pas assumer pleinement. Les nombreux abandons dans les refuges montent combien de foyers commettent l’erreur d’acquérir un animal alors qu’ils ne sont pas prêts à prendre cette responsabilité.

Se poser les bonnes questions

Avant d’envisager l’acquisition d’un animal familier, vous devez vous interroger sur vos motivations et sur les possibilités de le rendre heureux. Vous vous engagez pour 10 à 15 ans en moyenne. Particulièrement pour un chien, votre choix doit être guidé par sa taille à l’âge adulte, votre cadre de vie, votre disponibilité et le budget que vous pourrez consacrer pour son entretien et ses soins. L’animal vous demandera chaque jour du temps et de l’attention. Le chien a besoin d’être sorti plusieurs fois par jour. Plus encore que le chat, le chien a besoin de jouer et d’être stimulé afin dêtre sociable avec l’homme et ses congénères.

Mieux cerner vos motivations : l’acquisition d’un animal de compagnie est toujours une grande joie et doit  l e rester. L’attacher à notre existence c’est s’octroyer sur lui des droits mais cela implique des devoirs ; c’est engager à la comprendre, à le soigner et à l’aimer.

S’occuper correctement d’un animal demande donc de la disponibilité et du bon sens. Il faudra penser à vos déplacements et à vos vacances. Il y a également un autre facteur à ne pas négliger : l’investissement financier. Il faut savoir que la nourriture et l’entretien courant d’un chien coûtent en moyenne entre 500 et 1000 euros par an. A ces frais annuels peuvent s’ajouter des frais d’assurance ainsi que des imprévus : chirurgie vétérinaire, transport ou pension, évluation comportementale.