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Diverses recherches tendent à prouver que la domestication du chien remonterait à environ 12 à 14.000 ans (d’autres recherches parlent même de 100.000 ans), le chien serait donc le premier animal à avoir été domestiqué. Dans le but de lui faire exécuter des tâches bien spécifiques, l’humain a peu à peu substitué à la sélection naturelle une sélection artificielle. Pendant bien longtemps, le chien a surtout joué un rôle utilitaire (garde des troupeaux ou des biens, chasse, guerre). Cependant depuis la fin du XIX e siècle, le rôle du chien s’est modifié ; d’animal utilitaire, il a conquis peu à peu le statut d’animal de compagnie. Il est actuellement le plus souvent considéré, sous nos latitudes tout au moins, comme un membre à part entière de la famille. Sa tâche ne s’en trouve pas facilitée pour autant, puisque l’on attend de lui qu’il remplisse différents rôles simultanés– allant de celui de gardien de la maison, à celui de substitut de l’enfant, en passant par celui ‘d’objet de prestige-, rôles auxquels il lui est parfois difficile de s’adapter.

 

Bien qu’il soit impossible de quantifier de manière rigoureuse les bienfaits que le chien (ou un autre animal) apporte aux humains qui le côtoient, tous ceux qui l’intègrent dans leurs tâches quotidiennes, qu’ils soient psychologues, psychothérapeutes, médecins, infirmiers, gardiens de prison, etc. admettent que sa présence est un facteur positif et souvent même, très positif. Elle a même parfois permis de débloquer de situations qui paraissaient sans issue.

 

En ce qui concerne le bien être en général, la plupart des recherches mettent en évidence qu’il est souvent plus facile d’enter en contact avec un animal qu’avec ses semblables. En effet, l’animal ne nous juge pas, il nous accepte tels que nous sommes, avec nos sautes d’humeur, nos moments de cafard, nos maladies, etc.….Il se montre moins exigent que nos semblables et se contente du peu que nous lui offrons, sans pour autant remettre en question l’intérêt qu’il nous porte, ce qui n’est pas toujours le cas pour nos amis bipèdes. Face à lui, l’humain ne se sent pas obligé de jouer la comédie, car il n’établit pas de relations de compétition avec lui. Alors que les enfants grandissent et quittent peu à peu le foyer familial alors que les amis peuvent se détourner de nous, l’animal reste là, présent à nos côtés, semblant attendre notre bon vouloir.

 

Les chiens sont très observateurs, ils détectent rapidement tous nos changements de comportement, même minimes, et y réagissent en conséquence.. Ils nous donnent en quelque sorte l’impression de participer à nos émotions et de ce fait, leur seule présence nous apporte un grand réconfort, surtout lorsque la vie ne nous sourit pas. Les enfants doivent le ressentir puisque beaucoup d’entre eux se tournent spontanément vers leur compagnon à quatre pattes pour se réassurer quand ils se trouent des situations de stress. Le canidé facilite aussi le jeu, pousse ses petits maîtres à explorer les environs et à prendre un peu d’indépendance, leur fournit le contact physique dont ils ont besoin sans la crainte d’être englués dans des relations émotionnelles indésirables, comme cela peut parfois être le cas avec les humains. Il est également plus facile pour l’enfant de projeter certains de ses sentiments sur un animal que sur un être humain.

 

Les animaux en général et le chien en particulier nous apportent le sentiment d’être utiles ; ils ont en effet besoin de nous, ne serait-ce que pour manger, sortir, être caressés. Devoir tenir compte des besoins élémentaires de l’animal peut, en lui même être bénéfique par le simple fait qu’on est obligé de structurer ses journées, de se poser des jalons. Ce qui peut paraître sans importance pour des personnes actives peut être primordial pour des êtres qui traversent des périodes difficiles. A l’heure de la retraite, de la mise au chômage, il est souvent pénible de se retrouver seul, face à un agenda vide alors que quelques mois plut tôt, on n’arrivait pas à faire face à toutes ses obligations. Le chien va aider à trouver un autre but : plus question de rester en pyjama du matin au soir, il faut sortir Médor, aller s’oxygéner….

 

En avant donc pour la promenade. Et c’est là que la suite des événements se déclenche : étant un animal social, notre canidé domestique va rechercher le contact de ses congénères et se faire tout plein de copains ! Par la force des choses, il va inciter son propriétaire à entrer en contact avec d’autres humains, ne serait-ce que pour parler des prouesses respectives de leurs petits compagnons ! Une fois le chapitre « chien » clos, la conversation va tout naturellement dévier sur d’autres sujets. Entre gens soumis à une même passion, on est forcément fait pour s’entendre ; l’amitié ne va pas tarder à pointer le bout de son nez. En fait, la seule présence du chien semble faire tomber bien des barrières, d’autant plus que devoir communiquer avec un membre d’une autre espèce qui ne comprend pas réellement le langage parlé nous oblige à utiliser d’autres canaux de communication, ce qui parallèlement augmente nos aptitudes à communiquer avec nos semblables

 

La possession d’un animal a une incidence très favorable et très rapide sur le bien être. On a, par exemple,  pu observer qu’en cas de maladie, la présence d’un animal contribuait non seulement à hâter la convalescence de ses propriétaires, mais également à augmenter leur espérance de vie et qu’elle incitait les personnes âgées à rester indépendantes plus longtemps.

 

Des effets bénéfiques ont été constatés même dans le cas où l’animal ne prenait pas une part active à la relation. La présence d’un chien dans une salle d’expérimentation détend l’atmosphère et fait diminuer le stress ; la simple représentation d’un animal semble même suffisante pour que la situation dans laquelle il se trouve intégré prenne une connotation plus positive.

 

Les bienfaits apportés par l’animal se trouvent encore grandement amplifiés lorsqu’il s’agit d’humains fragilisés (maladie psychiatrique, emprisonnement, période de déstabilisation). Par sa seule présence, l’animal aide à créer ou à maintenir un dialogue non seulement entre l’équipe soignante et le patient, mais également entre les patients eux-mêmes.

 

Au vue de tous ces résultats, il serait absurde de dénigrer les relations que nous entretenons avec nos animaux familiers, puisqu’ils nous apportent un plus dans la vie de tous les jours. Le lien qui unit l’homme et l’animal doit être considéré comme une relation complète, tout en étant différente de celle qui unit deux humains.

Malheureusement, l’animal prend parfois une place tellement importante dans la famille que l’on en vient à occulter la notion de différences interspécifiques. Or, à vouloir le traiter à l’égal d’un humain, on oublie qu’il a ses propres codes de vie, différents de nos codes moraux et qu’il n’interprète pas les situations dans lesquelles il est placé de la même manière que nous. En ce qui concerne le chien dont nous allons parler plus en détail, refuser de reconnaître qu’il est resté dans sa nature même un carnivore social, c’et ben souvent le placer dans un état de mal être qui peut se solder par toutes sortes de problèmes comportementaux qui non seulement empoisonnent la relation entre le chien et ses maîtres, mais peuvent également à conduire à l’abandon de l’animal voire à se mise à mort. En Amérique, chaque année entre 7;et 11 millions de chiens sont euthanasies dans les refuges ; or , l’on estime qu’entre 50 et 70 % d’entre eux le sont à cause de problèmes comportementaux, dont la plupart pourraient être améliorés, voire éradiqués.

 

Comment peut on expliquer un tel malentendu entre l’humain et celui qu’on a l’habitude de surnommer son meilleur ami ? Bien qu’il vive en étroite relation avec nous, le chien a gardé de son ancêtre le loup des très nombreux comportements. De récentes recherches portant sur l’analyse des séquences mito-chondriales de l’ADN ont d’ailleurs mis en évidence que loup et chien étaient encore si proches qu’ils en formaient en réalité qu’une seule et même espèce !

 

Le chien, tout comme le loup, est en quelque sorte préprogrammé pour vivre en meute selon un système hiérarchique, comprenant deux hiérarchies parallèles : celles des mâles et celles des femelles. Socialisé aux humains dès son plus jeune page, notre compagnon à quatre pattes a tendance à considérer ces derniers comme des congénères ; il va donc s’intégrer à sa famille humaine comme il ferait s’il s’agissait d’une meute de canidés. Qui dit intégration dit recherche d’une place bien définie dans la hiérarchie. Or, contrairement à ce que la plupart des humains s’imaginent, le chef de meute n’est pas ans cesse en train de réaffirmer son autorité par la force ; sinon comment expliquer qu’il arrive relativement souvent qu’un chien de petite taille s’octroie le commandement suprême  face a des congénères beaucoup plus gros que lui ?

 

La première caractéristique d’un chef de meute est donc moins la force physique que le tempérament, une certaine force de caractère. S’il utilise parfois son agressivité pour soumettre les récalcitrants, le leader est la plupart du temps la référence vers laquelle les autres membres de la meure se tournent lorsqu’ils ne savent pas comment agir. Les membres occupant une position inférieure lui font très souvent allégeance en adoptant une attitude de soumission. Aux chefs de meute ( le mâle et la femelle alpha) sont dévolues de très importantes charges notamment l’organisation de tous déplacements et la défense du territoire. En contrepartie, les leaders bénéficient de privilèges plus ou moins marqués en fonction des conditions écologiques dans lesquelles ils vivent, et ne reçoivent d’ordres de personne. En cas de disette, ce sont les chefs sui se nourrissent en premier; ce sont eux qui choissent les meilleures places de repos, n’hésitant pas à faire déplacer un congénère dont ils convoitent l’emplacement. Chez les loups, les animaux en haut de l’échelle sociale ont également un rôle prioritaire dans la reproduction.

 

Dans la meute, chacun communique sa place respective par toutes sortes de postures et de mimiques. Lorsque les chefs sont reconnus en tant que tels, ils jouent un rôle stabilisateur et les conflits sont relativement rares ; c’est la remise en question de leur statut qui augmente à la fois le nombre et la violence des conflits, conflits pouvant alors se solder par de graves blessures.

 

Intégré dans la famille humaine, le chien devrait logiquement être placé tout en bas de l’échelle sociale puisqu’en principe (mais on peut parfois en douter) ce sont nos semblables qui prennent les décisions ; c’est d’ailleurs la seule manière pour lui de sentir bien dans ses poils. Or, ce n’est pas en lui faisant toutes sortes de discours, mais en agissant selon les codes canins que l’on va montrer au chien se place de subordonné.

 

Le chef de meute ne reçoit, nous l’avons vu, d’ordres de personne, mais en sollicitant sans cesse des caresses, des friandises, des jeux, Médor est passé « maître es dressage humain », alors que lui n’obéit que lorsque cela lui plaît.

 

En lui distribuant sa pitance juste avant notre repas, en partageant ce dernier avec lui, en lui permettant d’occuper les places réservées au chef, que ce soit le lit ou les canapés, en le contournant lorsqu’il est couché sur notre passage, on lui accorde des privilèges réservés au chef. Bien entendu, beaucoup de chiens ne semblent pas affectés par le non respect de leurs codes vie, heureusement pour nous ! Cependant, si le chien a du tempérament ou s’il est de nature anxieuse, les ennuis peuvent commencer. Le problème devient plus grave lorsque notre compagnon à quatre pattes traduit son mal être par toutes sortes perturbations comportementales ou exige d’être obéi sous peine de sanctions, menaces ou morsures (comportements inadmissibles aux yeux des humains, mais néanmoins corrects si l’on se réfère aux codes du chien).

 

Tout problème de comportement devrait nous mettre en garde afin de pouvoir agir avant que la situation ne se dégrade et que le maître, à bout de patience, ne se résolve, parfois la mort dans l’âme, à se séparer de l’animal.

 

Une autre incompréhension de comportement canin peut voir des conséquences plus graves pouvant déboucher sur des morsures infligées aux enfants de la famille. Ces passages à l’acte sont bien plus fréquents que l’on voudrait bien l’admettre et se soldent par de graves traumatismes, aussi bien physiques que psychologiques, pour l’enfant, et dans la plupart des cas par la mise à mort de l’animal. Une enquête faite en Pennsylvanie montre, par exemple, que 45 % des enfants au-dessous de 18 ans se sont fait mordre ; même si la majorité de ces blessures n’a pas nécessité de soins spécifiques, le pourcentage est énorme. D’autres enquêtes mettent en évidence le nombre important de morsures d’enfants entre 1 et 4 ans ; il faut également savoir qu’avant 5 ans, l’atteinte la plus fréquente se fait au niveau du visage et qu’un accident sur trois a lieu à la maison. Il s’agit donc très souvent de morsures faites par le chien de la famille.

 

La majorité des parents dont les enfant ont été mordus par leur chien pensaient pourtant que ce dernier n’aurait jamais fait de mal. Il est donc impératif de rappeler que tout chien reste un chien, avec son comportement de chien, mais avec ces codes canins et que les accidents sont le fait de toutes les races, de la plus petite à la plus grande, de celle qui est considérée comme étant gentille à celle qui a la réputation d’être très agressive. Il ne s’agit pas à proprement parler de méchanceté du chien : là encore, ce dernier réagit en fonction de la situation telle qu’il voit (et non telle que nous l‘analysons) et en fonction de ses codes qui ne correspondent à nos codes moraux.

 

Pour comprendre les relations entre le chien et les jeunes enfants de la famille, nous sommes obligés de nous référer aux relations que la chienne entretient avec ses propres rejetons, ainsi qu’aux relations entres chiens adultes et les chiots de la meute.

 

Avant leur maturité sexuelle, les chiots ont un statut à part. Bien que leur mère et les adultes de la meute se montrent relativement patients envers eux, ils commencent cependant rapidement à leur inculquer les codes canins. Si les chiots n’obtempèrent pas, ils n’hésitent pas à les menacer en les fixant ou en les grondant ; si la menace n’est pas suffisante, ils ont recours à une morsure inhibée du museau. Ce comportement provoque très souvent la soumission passive du chiot et son immobilisation, ce qui pour corollaire l’arrêt instantané de toute agressivité. Plus le chiot grandit, plus il est discipliné.

 

Les chiots vont établir également entre eux des relations hiérarchiques, mais de manière moins rigide, avec de nombreux changements selon les jours, leur motivation ou la nature de l’enjeu.

 

Les enfants de la famille étant considérés plus ou moins comme des chiots ; ils sont donc traités comme tels par le chien. Malheureusement, l’enfant n’est pas capable de comprendre les codes canins et d’y réagir en conséquence. Dans la plupart des cas, c’est parce que l’enfant transgresse de tels codes qu des accidents arrivent.

 

Une enquête effectuée par Millot et ses collègues –au cours de laquelle ont été filmées les relations spontanées dans le milieu familial entre des enfants âgés de 2 à 5 ans et le chien de la famille en présence d’un membre adulte de cette dernière-permet de décoder ce qui se passe. On doit surtout reteni qu’avant 3-4 ans, dans 67 % des relations, l’enfant entre en contact corporel avec son chien : il pose la main sur lui, le caresse, lui donner des coups, lui tire les poils, l’embrasse, le serre contre lui, ce qui ne doit pas toujours être du goût de l’animal… Cette étude met également en évidence le fait que plus l’enfant est jeune, plus il a tendance à se montrer agressif envers l’animal et que les chiens de petite taille ou les jeunes chiens reçoivent plus de comportement agressifs de la part de l’enfant que les autres.

 

Si ce que le chien considère comme un mauvais traitement persiste, le canidé a souvent tendance à rechercher un coin tranquille. Or, dans la majorité des cas, non seulement l’enfant le poursuit, mais encore continue son activité déplaisante. Pour avoir la paix, le chien peut lors réagir par une menace, menace qui aurait de fortes chances de faire reculer un chiot, mais qui peut  encourager l’enfant à persévérer. Le chien sera tout naturellement amené à préciser sa menace en effectuant une morsure inhibée sur l’enfant. Or bien qu’elle soit inhibée une telle morsure peut faire des dégâts importants, puisque le petit humain est plus fragile que le chiot et que c’est bien souvent la visage qui, étant le plus proche du canidé, est visé. De plus, comme l’enfant n’adopte pas le rituel de soumission passive, mais qu’au contraire, il crie et se débat, le chien peut être amené à serrer un peu plus la pression de ses mâchoires.

 

Alors, que faire ? Il serait tout à fait erroné de priver l’enfant de la présence du chien, puisque cette dernière est un facteur très positif dans son développement. Cependant, pour que tout se passe bien, il faut impérativement respecter certaines règles de conduites. Il convient tout d’abord de donner au chien une position subalterne et renforcer la position de l’enfant en accordant certains privilèges à ce dernier. Il faut, par exemple, interdire au chien l’accès des chambres à coucher. Il est aussi important, déjà avant la naissance du bébé, de diminuer peu à peu l’attention portée à l’animal, puisqu’on aura beaucoup moins de temps à lui consacrer par la suite. Présenter le bébé au chien à l’extérieur. Afin de donner une connotation positive à l’enfant, il convient d’associer le plus possible le chien aux activité  que l’on fait avec lui. alors que la plupart des parents font l’inverse, il est préférable d’ignorer l’animal quand bébé dort.

Ne jamais laisser un jeune enfant (même s’il se trouve dans sa poussette) seul avec un chien, et ceci ,même pour un court instant ; augmenter encore sa vigilance lors de réunions d’enfants : un chien peut accepter certains gestes de la part de ses petits maîtres, mais ne pas les tolérer de la part de leurs copains.

Attribuer au chien en endroit sûr dans lequel il puisse se retirer quand il désire avoir la paix et interdire à l’enfant de le déranger ; lui interdire également de s’approcher du chien quand il mange ou dort, quel que soit l’endroit.

Choisir un chien bien socialisé aux enfants dès son plus jeune âge permet d’éviter la plupart des morsures provoquées par la peur.

Apprendre aux enfants à ne jamais s’approcher d’un chien inconnu (d’autant s’il est attaché), à éviter de la fixer dans les yeux ( cela peut être interprété comme une menace par le chien), à ne pas courir ou crier en sa présence et surtout à je jamais l’embêter, même s’il se trouve dans un enclos ou derrière une barrière.

En résumé, le chien est un être merveilleux qui peut nous apporter beaucoup et représenter un plus dans notre vie. Pour que tout se passe bien, il est  cependant indispensable de connaître et surtout de respecter ses codes de vie. Posséder un animal n’est pas un droit mais un privilège, à nous de le mériter.

 

Des règles d’or

 

Il faut toujours demander la permission au propriétaire du chien pour le caresser.

Ne jamais s’approcher d’un animal attaché et ne jamais déranger un chien qui dort, qui mange ou qui se repose dans son panier.

S’il y a attaque et que l’enfant tombe, il doit se mettre en boule, face contre terre, le visage et la nuque seront protégés par le bras. Le reste du corps bien arrondi préservera le dos et les pieds doivent être repliés sous le derrière. Cela s’appelle la position de la tortue.

Un enfant ne doit jamais rester seul avec animal et ne doit pas séparer deux chiens qui se bagarrent.

L’enfant ne doit jamais frapper, punir ou être brusque envers le toutou ou jouer à l’exciter.

L’enfant doit s’arrêter de courir et de marcher normalement quand il croise un chien attaché ou non

 

Meilleure qualité de vie grâce au chien

 

Sur dix personnes âgées, sept estiment que leur santé est bonne ou très bonne, même si la vie quotidienne est perturbée par des troubles corporels plus fréquents. Les animaux apportent ici une contribution décisive à un meilleure qualité de vie : chiens mais aussi chats et autres animaux domestiques agissent positivement sur le physique et le psyché des êtres humains.

 

La génération âgée se sent mieux armée face aux problèmes de la vie quotidienne que les jeunes. Malgré ce bilan réjouissant, il reste néanmoins vrai que les vieux ont à luter contre des sentiments de solitude, des dépressions  et la fragilité corporelle. Dans toutes les périodes de la vie, les animaux familiers offrent un soutien et sont de fidèles compagnons. Les chiens et les chats donnent à leurs propriétaire le sentiment d’être utiles. Les animaux ont en effet besoin de soins et de mouvement. Ainsi la journée se déroule à un rythme qui, à sont tour, influence positivement la vitalité des êtres humains. La prise de conscience d’être utile et nécessaire renforce l’estime de soi même. Les animaux familiers contribuent à entretenir ou à rétablir des contacts avec la nature et les autres gens. L’intérêt pour les événements sui se passent dans l’entourage et ainsi éveillé, la vivacité d’esprit est conservée. Le sentiment de solitude et détresse se manifeste moins souvent en présence d’un compagnon à quatre pattes. Les chiens communiquent en outre un sentiment de sécurité. La contribution de tous les animaux familiers sur le psyché est inestimable : ils arrivent à faire rire leurs propriétaires.

 

Les promenades en plein air et les contacts avec la nature favorisent un style de vie sain : la pression sanguine diminue et le niveau de cholestérol baisse. C’est ainsi que les animaux familiers permettent d’éviter tout une série maux chroniques.

 

Étant donné la baisse de leurs capacités physiques, les personnes âgées se sentent souvent exclues par leur entourage. La confrontation avec l’isolement, la maladie et l’âge fait ressentir à bon nombre de personnes leur propre fragilité et celles-ci réagissent alors souvent de manière incontrôlée. Dans ces cas, les animaux apportent une précieuse contribution ; les mouvements ralentis ainsi que la fragilité n’entravent en aucune manière la relation homme-animal. Naturellement, la compagnie d’un chien ou d’un chat ne peut pas remplacer les relations entre les êtres humains. Néanmoins elle est une aide importante avec l’âge et précisément chez les personnes âgées qui vivent dans leur propre logement.

 

 

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